Journée très froide ....
Début des cours à 08 H 00 :
Les gelures :
une information qui aurait pu être banale en Mongolie. Mais non, il y en a tellement que le sujet n'est pas vraiment traité. Les conduites à tenir sont mal précisées, et les statistiques inexistantes. Pourtant nous avions une quarantaine de médecins dans l'assistance. Il leur a été présentées des photos faites en 2005 et plus tard lors de séjours de soins dans le nord . Rien n'a changé.
L'hypothermie:
Idem nous avons eu un grand succès car tout le monde frissonne l'hiver. Mais comment évacue-t-on une hypothermie, quand arrête-t-on la prise en charge et comment fait-on ? De grand chapitres avec beaucoup de questions et d'intérêt de la part des stagiaires qui côtoient ce sujet fréquemment.
Les dzud :
La publication sur les grandes périodes de froid faite par une spécialiste mongole de la météo qui travaillait avec les gens de l'agriculture et de la NEMA a été très intéressante. Depuis 2015 , il commence à sortir des bulletins de prévisions . Mais convaincre les éleveurs pour qu'ils prennent des dispositions préventives pour sauver leur cheptel est encore très compliqué, beaucoup de méfiance et peu de confiance à ce jour.
Les prévisions de dzud pour le nouvel hiver sont mauvaises : été sec et chaud, les premiers précipitations en septembre peu de fourrage, modifications des précipitations qui sont plus importantes et plus espacées. Il y a une augmentation de l'érosion et une pullulation de rongeurs qui détruisent la couche herbeuse située au dessus du permafrost. Les conditions sont mauvaises pour 2017-18 mais il ne faut pas créer de migrations d'éleveurs intempestives pour éviter les problèmes sociaux.
Les inondations à Ulan Baatar :
Plusieurs exemples sont expliqués. Il s'agit de crues d'orage directement liées aux modifications climatiques. Elles font de gros dégâts matériels. Les populations migrantes ont beaucoup de mal à respecter les zones à risques d'inondation, interdites à l'habitation.
Des digues sont construites, mais le suivi de l'entretien est complexe et couteux . Depuis 2015 des études sont faites sur les rivières qui tombent dans la cuvette occupée par la capitale. Ont été prévus des aménagements pour une population de 500 000 habitants et non pas 1,5 million.
Une fois de plus un grand succès : la détresse neurologique, la détresse ventilatoire, et la détresse circulatoire sont mieux comprises. Pour leur prise en charge, d'autres cours seront nécessaires .
Beaucoup d'attention, d'enthousiasme et de passion pour la formation durant ces nombreuses heures de travail. Les échanges franco-mongols sont importants et l' envie d'en faire plus est très important
Rapidement à midi nous mangeons à la cantine du centre de formation, tous ensemble avec beaucoup de convivialité, avant de partir améliorer les cours de l'après midi ou préparer le questionnaire de fin de stages.
A notre grande surprise nos stagiaire en fin de journée nous remettent des cadeaux de remerciement, geste touchant et plein d'espoir sincère pour avoir encore des formations.
Les gelures :
une information qui aurait pu être banale en Mongolie. Mais non, il y en a tellement que le sujet n'est pas vraiment traité. Les conduites à tenir sont mal précisées, et les statistiques inexistantes. Pourtant nous avions une quarantaine de médecins dans l'assistance. Il leur a été présentées des photos faites en 2005 et plus tard lors de séjours de soins dans le nord . Rien n'a changé.
L'hypothermie:
Idem nous avons eu un grand succès car tout le monde frissonne l'hiver. Mais comment évacue-t-on une hypothermie, quand arrête-t-on la prise en charge et comment fait-on ? De grand chapitres avec beaucoup de questions et d'intérêt de la part des stagiaires qui côtoient ce sujet fréquemment.
Les dzud :
La publication sur les grandes périodes de froid faite par une spécialiste mongole de la météo qui travaillait avec les gens de l'agriculture et de la NEMA a été très intéressante. Depuis 2015 , il commence à sortir des bulletins de prévisions . Mais convaincre les éleveurs pour qu'ils prennent des dispositions préventives pour sauver leur cheptel est encore très compliqué, beaucoup de méfiance et peu de confiance à ce jour.
Les prévisions de dzud pour le nouvel hiver sont mauvaises : été sec et chaud, les premiers précipitations en septembre peu de fourrage, modifications des précipitations qui sont plus importantes et plus espacées. Il y a une augmentation de l'érosion et une pullulation de rongeurs qui détruisent la couche herbeuse située au dessus du permafrost. Les conditions sont mauvaises pour 2017-18 mais il ne faut pas créer de migrations d'éleveurs intempestives pour éviter les problèmes sociaux.
Les inondations à Ulan Baatar :
Plusieurs exemples sont expliqués. Il s'agit de crues d'orage directement liées aux modifications climatiques. Elles font de gros dégâts matériels. Les populations migrantes ont beaucoup de mal à respecter les zones à risques d'inondation, interdites à l'habitation.
Des digues sont construites, mais le suivi de l'entretien est complexe et couteux . Depuis 2015 des études sont faites sur les rivières qui tombent dans la cuvette occupée par la capitale. Ont été prévus des aménagements pour une population de 500 000 habitants et non pas 1,5 million.
La pris en charge du polytraumatisé :
sujet particulièrement d'actualité à cause des accidents de la route très nombreux.
Un grand merci a notre traductrice particulièrement brillante , dynamique et efficace.
Beaucoup d'attention, d'enthousiasme et de passion pour la formation durant ces nombreuses heures de travail. Les échanges franco-mongols sont importants et l' envie d'en faire plus est très important
Rapidement à midi nous mangeons à la cantine du centre de formation, tous ensemble avec beaucoup de convivialité, avant de partir améliorer les cours de l'après midi ou préparer le questionnaire de fin de stages.
A notre grande surprise nos stagiaire en fin de journée nous remettent des cadeaux de remerciement, geste touchant et plein d'espoir sincère pour avoir encore des formations.









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